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 La santé de nos enfants : les enfants poussés au bord de la folie !

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victoria
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MessageSujet: La santé de nos enfants : les enfants poussés au bord de la folie !   Sam 09 Fév 2008, 11:01

Autisme, schizophrénie et hyperactivité Phosphates dans l’alimentation : les enfants poussés au bord de la folie !

Depuis une vingtaine d’années, on assiste à une progression fulgurante de l’hyperactivité, de la schizophrénie et de l’autisme chez les enfants des pays développés.
Des scientifiques du monde entier se sont penchés sur ce phénomène et, jusqu’ici, ils avaient préféré taire les résultats de leurs recherches. Mais face à la flambée de cette « épidémie », ils ont jugé nécessaire de présenter publiquement leurs conclusions. Tous mettent désormais en cause l’association destructrice du gluten et de la caséine avec les métaux lourds.

En dix ans seulement, le nombre d’autistes a été multiplié par trois aux États-Unis. Selon les données officielles résultant d’études ordonnées par le Congrès américain en 2000, c’est une véritable « épidémie » d’autisme qui se répand outre-Atlantique. Alors que dans les années 40, on ne recensait qu’une poignée de cas, aujourd’hui, c’est par centaines de milliers que des autistes, des schizophrènes et autres « troubles envahissants du comportement » sont comptabilisés : un enfant sur trois cents en serait atteint ! Dans un État comme le Maryland, les chiffres officiels indiquent une augmentation de 500 % de nouveaux cas depuis 1998.
En France, nous ne disposons pas de données statistiques arrêtées sur l’incidence de l’autisme et, plus généralement des troubles du comportement, mais il y a fort à parier que le phénomène est tout aussi pandémique.

Les métaux lourds incriminés
Les pays industrialisés sont particulièrement concernés par cette hausse des troubles du comportement. Et pour cause : l’une des explications pointées du doigt par nombre de chercheurs européens, serait l’intoxication lente aux métaux lourds due principalement aux rejets de mercure et de plomb en quantités considérables par l’industrie dans l’atmosphère… mais également à la présence de divers métaux dans les amalgames dentaires (mercure, étain, argent…), les cigarettes (cadmium), les vaccins en général (aluminium) et plus particulièrement le vaccin Rougeole-oreillons-rubéole – ROR – (mercure).

Quand la caséine et le gluten ne sont pas digérés
Les métaux lourds, en s’accumulant dans l’organisme, ont en effet une action inhibitrice sur une classe d’enzymes, les peptidases, destinées à la dégradation complète d’un ensemble de protéines alimentaires provenant du gluten (les céréales et la plupart des produits alimentaires : conserves de viande, charcuterie, moutarde, mayonnaise, sauces, bière, chocolats, mais aussi certains médicaments). Et de la caséine (présente dans les produits laitiers et dans la viande de veau et de bœuf).

Chez certains enfants, génétiquement prédisposés, et atteints de troubles graves du comportement ou d’autisme, on a justement identifié une carence de ces mêmes enzymes. De nombreux chercheurs en déduisent que, lorsque ces enzymes sont inhibées par excès de métaux lourds, des psychopathologies lourdes, ou une hyperactivité constante, ou une dépression grave peuvent apparaître chez des enfants jusqu’alors sains.

C’est un véritable empoisonnement chronique qui les atteint.
En effet, lorsque les protéines des céréales et du lait ne sont pas complètement dégradées, elles franchissent la paroi intestinale et se retrouvent dans le système sanguin. Ces « peptides opiacés » vont se comporter dans l’organisme comme certains morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances. En occupant et en saturant les récepteurs opiacés, les peptides provenant du gluten et de la caséine vont alors entraîner des dérèglements du comportement, et favoriser le développement de maladies envahissantes du comportement.

La preuve biochimique
Les troubles « envahissants » de comportement causés par la dégradation partielle du gluten et de la caséine ont été mis en lumière dans plusieurs publications médicales, rédigées notamment par le professeur Reichelt de l’Institut de recherche pédiatrique de l’Université d’Oslo.

Les chercheurs ont décelé l’accumulation de peptides dans les urines (gluten et caséine) pas toujours associée à des taux anormalement élevés d’anticorps spécifiques (IgA, IgE, IgG) produits par l’organisme pour tenter d’éliminer ces substances antigéniques. Ils en ont conclu que les peptides étrangers parviennent dans la circulation sanguine intacts, et en quantité suffisante pour stimuler une réponse immunitaire.
La preuve biochimique de l’intoxication est apportée.

Les symptômes majeurs
Le désordre biochimique auquel se trouve confronté l’organisme lors d’une intoxication au gluten et à la caséine est à l’origine de tout un éventail de désordres comportementaux allant de l’hyperactivité à l’autisme en passant par les troubles de la personnalité et l’épilepsie.

Les substances opioïdes (parmi lesquelles les casomorphines, les glutéomorphines, les gliadinomorphines…) qui saturent le cerveau ont pour effet d’inhiber les liens sociaux.

L’indifférence, le repli sur soi et l’absence de langage en sont des conséquences majeures. Les enfants intoxiqués sont en outre plus exposés aux crises d’épilepsie qui augmentent avec l’âge parallèlement à la sécrétion de peptides opioïdes. Ceci peut s’expliquer par le fait que certains opioïdes ont des propriétés convulsivantes.

Mais parallèlement, les peptides nocifs qui encombrent l’organisme perturbent la gestion de la sérotonine. Il y a parfois trop de sérotonine, et parfois trop peu. Cela conduit à des informations excessives transmises par les sens, des insomnies, des réactions impulsives et aussi une faible aptitude à l’adaptation…

Le manque d’adaptation et la réaction exacerbée aux stimuli sensoriels et émotionnels peut se traduire, soit par une excitation autonome du système nerveux central, soit par une inhibition des réactions qui amène au repli sur soi de l’individu et le porte à adopter un comportement sécurisant fait de rituels et/ou de stéréotypies.

Priorité au régime sans gluten et sans caséine
Avant de vous lancer dans un régime qui sera très contraignant, il faut tout d’abord vous assurer que votre enfant est effectivement intoxiqué par le gluten et la caséine.
De simples analyses d’urine vous permettront d’en avoir le cœur net. Un test de perméabilité intestinale permet de mesurer le pourcentage de petites et de grosses molécules qui passent la barrière de l’intestin est facilement réalisable au Laboratoire de biochimie de l’hôpital Saint-Vincent de Paul à Paris (docteur Francis Rocchiccioli).

Une fois le diagnostic établi, et plutôt que de passer directement à la phase d’élimination des métaux lourds accumulés dans l’organisme, il convient plutôt de se concentrer sur l’adoption d’un régime alimentaire strict. Les résultats en sont à la fois plus rapides et plus certains.

Le régime sans gluten ni caséine occasionne en effet, selon le professeur Reichelt, une amélioration pour toutes les catégories de comportement chez 81 % des enfants en seulement trois mois.
Un régime alimentaire sans caséine et sans gluten a pour conséquence la diminution des peptides urinaires (environ de moitié en six mois), ce qui conforte leur origine exogène. Cette diminution est associée à une amélioration du comportement clinique des patients. Une reprise de ces aliments entraîne généralement une rechute passagère.

Une conclusion confirmée par les observations du professeur Pelliccia du Département de pédiatrie de l’Université de médecine de Rome, qui a constaté une baisse de l’incidence des crises d’épilepsie dès l’adoption d’un régime approprié… et une reprise spectaculaire des crises d’épilepsie lorsque le régime alimentaire dépourvu de gluten et de caséine est interrompu.

Bien entendu, une alimentation strictement sans gluten et sans caséine peut paraître a priori extrêmement contraignante car ces protéines se retrouvent à peu près partout dans notre alimentation (pain, plats préparés, moutarde…). Mais certains médecins nutritionnistes peuvent être d’excellent conseil.

Désintoxication : une nouvelle solution
Indépendamment du régime entamé, il est possible de réaliser différents tests concernant la caractérisation des métaux lourds et l’un des plus spécifiques est le test Melisa (Memory lymphocytes immuno-stimulation assay) proposé par le professeur Vera Stejskal de l’Université de Stockolm (Suède).

Ce test est spécifique du métal et est même appliqué aux différentes formes de mercure métallique, ionique et/ou organique ou spécifiquement à d’autres métaux toxiques comme le titane, le nickel, le cadmium…

Par ailleurs un laboratoire belge, S&P, commercialise un produit, le TMD (Toxic metal detox) qui constitue une réponse naturelle à l’élimination des métaux toxiques par la dizaine de composés qu’il renferme dont le glutathion et l’acide lipoïque.
Des études ont déjà été réalisées et montrent que l’élimination de ces métaux lourds est totale au bout d’environ 8 à 9 mois. Ce laboratoire fournit également une liste de praticiens de santé naturelle informés de ces questions et recommande de s’adresser à l’un d’eux pour un suivi optimal de la prise de TMD.

Nous rappelons également que nous avons mentionné dans des numéros antérieurs des compléments naturels, ou des solutions de phytothérapie pour se désintoxiquer des métaux lourds : ail des ours, coriandre, chlorella (n°26 de « Soignez-vous ! ») et l’Exo-mercure (n°11 de « Santé pratique »).

TMD et test Melisa Laboratoire S&P
8, Venelle de Sart 1300 Wavre (Belgique)
Fax : 00 32 10 24 57 72
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Email : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Pour la France :
04 50 37 91 01
Conseils, liste de recettes…
Association Stelior
CP 21 – 1247 Anières (Suisse)
Tél. 00 41 22 751 20 36
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Pour réaliser des tests de perméabilité intestinale: Francis Rocchiccioli, docteur ès-sciences, MCU-PH en Biochimie (Faculté de Médecine Cochin
Port-Royal, Université René Descartes, Paris 5)
Adresse postale : Laboratoire de Biochimie, Hôpital Saint Vincent de Paul, 82 avenue Denfert-Rochereau, 75014 Paris
E-mail : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Phosphates dans l’alimentation : les enfants poussés au bord de la folie

Barres chocolatées, sodas, plats préparés, autant de produits hyper-phosphatés qui sont un désastre pour les enfants et entraînent hyperactivité, agressivité, céphalée et insomnie.
Frédérique Caudal, pédiatre, après deux ans d’expérience en cabinet, a constaté qu’une diète alimentaire sans additifs phosphatés rattrape en quatre jours les enfants et leur évite le médicament à la mode, la Ritaline.

Les phosphates sont quasiment présents dans tous les aliments contenant des additifs.
Leur utilisation est telle que, depuis 10 ans, leur présence a augmenté de 300 %. Si les phosphates sont nécessaires à la croissance des enfants et au bon fonctionnement du corps, ils entraînent, lorsqu’ils sont en excès, de graves troubles du comportement.

Perturbateur hormonal
Chez les sujets sensibles, l’intoxication au phosphate provoque un dérèglement du métabolisme, en bloquant la sécrétion de l’hormone noradrénaline des glandes surrénales, laquelle commande et règle le flux des excitations nerveuses cérébrales.
D’où un dérèglement du comportement qui se manifeste dès le sevrage lorsque l’enfant passe du lait maternel au lait de vache. La situation se détériore avec l’alimentation « normale » vers 2 ou 3 ans (avec l’apport de céréales enrichies à la lécithine de soja) pour atteindre un point culminant vers 10-13 ans et se poursuit à l’adolescence puis à l’âge adulte.

Il faut noter que cette hypersensibilité aux phosphates ne concerne que 5 % des filles alors que 10 % à 20 % des garçons sont touchés et plus particulièrement les enfants longilignes ou athlétiques et musclés. Étrangement, les obèses ne sont pas atteints.

La Ritaline, seule solution de la médecine officielle
Hyperactivité, violence, instabilité émotionnelle, difficulté de concentration en classe, insomnies, impulsivité, incapacité à s’adapter et s’intégrer, distraction permanente, morosité, susceptibilité exagérée, difficultés de langage et troubles du sommeil majeurs peuvent souvent être dus à cette overdose de phosphates.
Mais, face à la vague des troubles lourds du comportement qui touche, depuis une décennie, des millions d’enfants des pays développés, la médecine officielle ne propose qu’une solution : une amphétamine nommée Ritaline.
Cette drogue (interdite depuis les années 70 car elle servait de dopant aux sportifs) n’offre pourtant que peu de résultats et s’accompagne d’effets secondaires catastrophiques.

Une diète de quatre jours et du vinaigre de vin

* Vous pouvez dépister facilement une intoxication aux phosphates par la mesure du pH salivaire grâce à une bandelette test de pH (en pharmacie). Un pH alcalin de 8 ou 9 dès le réveil signifie que l’intoxication est avérée.
* Pour confirmer ce premier diagnostic, éliminez de l’alimentation de l’enfant tout additif phosphaté pendant quatre jours. Son état devrait s’améliorer de manière spectaculaire.
* L’antidote incontesté contre les phosphates est le vinaigre de vin (acide acétique) qui annule l’effet des phosphates à petite dose (alors que l’ingestion de 75 mg de phosphates suffit à provoquer une rechute en 20 à 30 minutes), la prise d’une cuillère de vinaigre de vin avec autant d’eau et un peu de miel (pour le goût) va prévenir toute rechute et peut se pratiquer préventivement. À prendre une fois par jour pendant huit jours.

Attention : Le vinaigre de cidre (acide malique) ou le citron (acide citrique) aggravent l’effet des phosphates.

Pour plus d’infos, lire :« La drogue cachée : les phosphates alimentaires », de Herta Hafer. Éditions du Madrier,tél. 00 41 21 887 78 21.

Le caddie sans phosphates : Ôter de l’alimentation :
* E 322 : lécithine de soja, de jaune d’œuf… (que l’on trouve dans les plats préparés, les glaces, le Nutella…).
* E 338 : acide phosphorique dans les sodas… à E 341 dans la charcuterie et le fromage fondu.
* L’acide citrique présent dans les sodas et autres Ice tea et jus concentrés.
* E 450 a, b, c : en particulier dans les fromages en portion (Kiri, P’tit Louis, Vache qui rit…).
* Levure chimique (type Alsa) et additifs E 1410 à 1414 et E 1442 présents dans de nombreux biscuits, cakes, gâteaux et goûters…
* Le riz traité pour ne pas coller.
* Les barres chocolatées et chewing-gums qui n’existent pas sans phosphates.
* Diminuer les oléagineux, les légumineuses, les jaunes d’œufs, le lait de vache (qui contient six fois plus de phosphates que le lait maternel) si la consommation est très importante.

Prendre à la place :
* Comme céréale infantile : la gamme Biocarrefour qui est exempte de lécithines (gluten et protéines de lait de vache), entre autres…
* Diluer les jus de fruits (100% pur jus) vendus en grande surface. Ou mieux, les préparer soi-même.
* Préférer le bicarbonate de sodium pour faire lever les gâteaux ou le sachet : « poudre à lever sans phosphate » en magasin diététique.
* Choisir comme cacao du matin : Banania ou le moins cher des marques de grande surface…
* Utiliser du riz normal.
* Chocolat en tablettes : marque Grand Jury à 80 % de cacao ou la plupart des tablettes du commerce équitable (sauf chocolat dessert)
Les marques Montignac, Bonneterre, Le moulin des moines (sauf chocolat dessert), La Vie Claire… dans les magasins diététiques.
* Plus généralement opter pour les fruits, les légumes, le poulet, le poisson, la dinde.

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