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 Jusqu¹où va l'emprise de la chasse sur la protection de la nature ?

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EiralaFey



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MessageSujet: Jusqu¹où va l'emprise de la chasse sur la protection de la nature ?   Lun 27 Déc 2010, 21:43

Mail envoyé ce soir par Yves Bonnardel :


Jusqu'où va l'emprise de la chasse sur la protection de la nature ?

Alain Tamisier, Guy Jarry, Hubert Tournier, | 17 décembre 2010

Texte du rapport des scientifiques :

Le récent numéro de la revue Ornithos (2010, 17-5) publié par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) est consacré aux oiseaux d¹eau. Il est le fruit d¹une collaboration étroite entre d¹une part, des ONG de la protection de la nature en général, et des oiseaux en particulier, et d¹autre part les services officiels de la chasse (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, ONCFS). Il illustre une situation nouvelle qui mérite que l¹on s¹y attarde quelque peu.
Le contenu de ce numéro

On a plaisir à mesurer l¹importance des travaux scientifiques réalisés sur les oiseaux d¹eau dans différentes régions de France et sur des problématiques assez variées. Notons en particulier de vraies découvertes telles que

- une évaluation nouvelle de la survie des jeunes Sarcelles d¹hiver en automne, grâce à des mesures indirectes liées à des analyses d¹ailes,

- la stratégie alimentaire de ces sarcelles au cours de leur migration de printemps, avec des hypothèses nouvelles sur les rôles respectifs des quartiers d¹hiver et des étapes migratoires dans la préparation physiologique des oiseaux à la reproduction,

- les questionnements récents sur les virus transportés par les canards.

On ne peut que se réjouir de voir se poursuivre de telles activités de recherche. Mais dans le même temps, la lecture de ce numéro donne un vrai sentiment de malaise. La Préface donne la couleur : il y est dit qu¹il faut attendre les 15 dernières années pour que, grâce à une collaboration établie entre chasseurs et non chasseurs, et grâce à l¹implication de laboratoires de renom, on observe un net regain d¹intérêt pour les oiseaux d¹eau et une floraison de résultats scientifiques. C¹est quelque peu condescendant. Les auteurs voudraient-ils faire table rase du passé en jouant les pionniers ?

Par ailleurs, un certain nombre de points semblent presque relever de l¹imposture. Par exemple : Liste de 7 éléments
- 1. Comment faire croire que les résultats acquis depuis seulement 5 ans par le réseau ONCFS et Fédérations des Chasseurs peuvent aider à comprendre ou définir les tendances démographiques des populations d¹oiseaux ?
- 2. La fidélité des sarcelles à un site donné pendant le même hiver, présentée ici comme une découverte, avait déjà été formellement démontrée en 1981.
- 3. L¹idée de fusionner les deux populations de sarcelles d¹hiver (atlantique et méditerranéenne) au prétexte que les échanges entre elles portent sur 20 % des effectifs de la population méditerranéenne, relève d¹une conception surprenante des notions d¹isolement de population. En revanche elle permet, sous couvert d¹hypothèse peu scientifique, de noyer dans la masse les excès de prélèvements cynégétiques méditerranéensŠ
- 4. Oser écrire que la survie des sarcelles d¹hiver n¹est que légèrement plus faible en Camargue (48.5 %) qu¹en Amérique du Nord (54.5 %) a dû faire bondir plus d¹un lecteur un peu concerné par ces questions ! Certes, l¹écart arithmétique est faible, mais biologiquement, il signifie que dans le premier cas, les populations ne peuvent probablement pas se renouveler, alors qu¹elles le peuvent dans le second. Là encore, l¹interprétation simpliste des données permet de minimiser l¹effet des prélèvements cynégétiques. La différence est de taille.
- 5. On fait semblant de découvrir que les colverts lâchés pour les besoins de la chasse ont de très faibles survies ou des déplacements très réduits, alors que tout cela a déjà été démontré dans les mêmes termes au Danemark il y a presque 50 ans Š !
- 6. L¹étude de l¹effet des facteurs de dérangement qui contrôlent les stationnements d¹oiseaux porte sur des espaces dits de quiétude qui sont pour la plupart non chassés, et les auteurs concluent que la chasse a un effet minime ! On aurait préféré une simple étude comparative des effectifs entre les sites chassés et les sites non chassés, qui aurait eu un réel intérêt et apporté des résultats sans doute assez différents.
- 7. L¹évaluation des populations nicheuses de Nettes rousses, basée sur des modèles mathématiques ou sur des relevés de terrain discutables, aurait mérité des validations sur le terrain. Elle débouche sur des conclusions époustouflantes de simplicité : la production potentielle ainsi calculée étant deux fois supérieure aux estimations précédentes, le mauvais état de conservation relatif à l¹espèce n¹a plus lieu d¹exister. C¹est oublier que le souci de protection de la Nette rousse est avant tout lié à la très petite taille de sa population, sujet qui n¹est même pas discuté ici. fin de liste
Comment cela est-il possible ?

Rappel déontologique.

Les chemins qui conduisent vers la « vérité », qu¹elle soit scientifique ou pas, sont par essence des chemins de liberté, et l¹on ne fait jamais que l¹apprentissage de cette liberté. Mais en toute circonstance, ces chemins de liberté impliquent la non dépendance par rapport aux pressions et aux groupes de pression qui nous environnent. La démarche scientifique ne saurait se départir de ces impératifs. Il y a conflit d¹intérêt dès lors que celui qui analyse une situation dépend, de près ou de loin, financièrement ou pas, de celui qui tire profit de cette situation. On ne peut pas être juge et partie. Les fabricants d¹amiante interrogés sur la nocivité de l¹amiante pour la santé humaine ont répondu pendant des décennies qu¹il n¹y avait aucun risque. Ils ont même financé des études dites scientifiques pour asseoir leurs mensonges. De même avec les affaires du sang contaminé, de la vache folle, des OGM et de Monsanto, aujourd¹hui avec le médicament Mediator Š

Ici, tous les articles (hormis celui de M. Gauthier-Clerc sur les virus) ont été signés, en tout ou en partie, par du personnel ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) et tous ont bénéficié d¹un financement chasse. Rappelons pour mémoire que l¹ONCFS est un organisme public qui dépend du Ministère de l¹Environnement, mais il est financé pour l¹essentiel par les cotisations cynégétiques, son Président est statutairement un représentant élu des chasseurs et les chasseurs sont majoritaires au Conseil d¹Administration. Nous sommes clairement dans une situation de conflit d¹intérêt.

Ceci explique cela.

Il est hors de question d¹en déduire que les personnels concernés sont de mauvais scientifiques. Ce serait faux pour beaucoup d¹entre eux. Mais ces personnels ne peuvent pas travailler dans des conditions favorables à l¹émergence de résultats contradictoires aux intérêts des chasseurs. Et l¹on rappellera avec intérêt la remarque de Bardery dans son rapport d¹audit sur l¹Office National de la Chasse en 1991 : l¹ONC ne pourra avoir de crédibilité scientifique aussi longtemps qu¹il dépendra financièrement des chasseurs. La remarque est toujours d¹actualité. On observe un écart constant entre les publications du monde cynégétique qui sont particulièrement neutres dès lors que la chasse pourrait être concernée, et celles de la communauté scientifique internationale où les effets négatifs de la chasse sur les populations sont fréquemment mis en évidence.

Avenir des recherches sur les oiseaux d¹eau en France

Aujourd¹hui, la quasi-totalité des recherches réalisées sur les oiseaux d¹eau en France sont financées, en tout ou en partie, par les chasseurs (ONCFS ou Fédérations). Et plus aucun universitaire n¹a de vraies possibilités de passer outre s¹il veut s¹engager durablement et intensément dans cette voie. La recherche sur les oiseaux d¹eau, et plus largement sur l¹ensemble de la faune sauvage, est aujourd¹hui captive du monde de la chasse. Cet état de fait n¹est pas totalement nouveau, il s¹est progressivement mis en place depuis une quinzaine d¹années, et il s¹est déjà traduit par une action politique majeure : la mise à l¹écart, par le Ministère de l¹Environnement sous la pression des chasseurs, du Rapport Lefeuvre (1999) réalisé à la demande du Premier Ministre. Ce rapport scientifique devait permettre au gouvernement français d¹adapter la réglementation de la chasse aux Directives Européennes. Bien que rédigé par une collaboration entre des scientifiques de l¹Université, du Museum, du CNRS et de l¹ONCFS, il a été refusé par le monde cynégétique (ONCFS en premier) parce qu¹il préconisait, notamment, une période de chasse contenue entre le 1 octobre et la fin janvier. Il n¹a jamais été pris en considération, et pire, il ne devait même plus être mentionné dans le monde cynégétique sous peine de réprimande.

Il ne faut donc pas s¹attendre à ce que les travaux à venir sur ces espèces soient particulièrement critiques. On est raisonnablement en droit de craindre que le manque de rigueur scientifique qui a présidé à la rédaction de la grande partie des articles visés ici ne se perpétue à cause de cette notion de non indépendance des auteurs. On peut craindre une tendance à l¹omission systématique des travaux contradictoires, à la simplification des raisonnements, à une orientation des résultats au profit des tenants des financements (= de la chasse), comme c¹est déjà le cas. On peut aussi penser que les thèmes susceptibles de mettre en questionnement la chasse dans son principe ou dans ses applications ne seront pas plus abordés qu¹ils ne l¹ont été jusqu¹ici. Par exemple l¹analyse éthique du droit de non-chasse ou l¹étude sérieuse des tableaux de chasse, alors que des échantillonnages nationaux sont réalisés par l¹ONCFS depuis 35 ans. En revanche, on peut s¹attendre à des conclusions évasives incitant à de nouvelles recherches pour savoir comment garantir le bon fonctionnement des populationsŠ Ce qui permettra, en attendant, de ne toucher à rien.

Ainsi un pan entier de la recherche scientifique sur la faune est désormais tombé.
Et le lien avec la LPO ?

Comment une telle publication a-t-elle pu avoir lieu dans une revue de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) ? Comme il est dit dans la Préface de cette publication, les associations de protection de la nature et les chasseurs ont entretenu des relations assez houleuses pendant longtemps. Depuis une dizaine d¹années, la situation a changé assez radicalement. Pour des raisons à la fois stratégiques et financières, la LPO, FNE et le ROC, mais aussi des institutions privées comme la Tour du Valat, probablement lassés de l¹énergie dépensée dans les conflits avec les chasseurs et du peu de résultats acquis en contre partie, ont adopté une politique de la main tendue vers le monde de la chasse, avec l¹espoir de résultats meilleurs. Cette politique avait déjà été tentée par d¹autres auparavant et n¹avait pas été couronnée de succès, bien au contraire. Refaire cette tentative était un pari qui pouvait se justifier. Avec le recul des 10 dernières années, force est de constater que le bilan bénéfices/coûts pose question.

Pour les bénéfices, ces organisations ont gagné notamment en crédibilité politique et en recevabilité par les Pouvoirs Publics avec tous les avantages liés à cette proximité, et elles bénéficient d¹un meilleur accès aux media. Quelques avancées laborieuses et fragiles ont également été obtenues, mais toujours par des contentieux, comme la réduction (insuffisante) des périodes de chasse aux oiseaux migrateurs, et toujours contre l¹avis des chasseurs.

Pour les coûts (quand bien même ils sont indirects), il faut hélas reconnaître un recul général assez dramatique : allongement des périodes de chasse pour les espèces terrestres, légalisation de la chasse de nuit et doublement du nombre de départements où elle est pratiquée, chasse sur les réserves (celles du Platier d¹Oye, d¹Arès-Lège ou pire encore de la Baie de Seine en sont les exemples caricaturaux), chasse sur les espaces acquis (avec des fonds publics) par le Conservatoire du Littoral, impossibilité de modifier le statut des espèces protégées, recul sur les nuisibles, progression de l¹archaïque vénerie sous terre, montée en puissance de la notion trompeuse de chasse durable, non respect de la protection du loup et de l¹ours, refus des journées sans chasse ...

Aujourd¹hui, la chasse est devenue parfaitement banalisée, présentée comme un outil de protection de la nature, « naturellement » intégrée dans tous les schémas d¹aménagement. Elle est présentée comme faisant partie intégrante de la nature. Les chasseurs viennent l¹enseigner dans les écoles publiques, à l¹appui d¹une convention récemment signée entre le Ministre de l¹Ecologie et celui de l¹Education Nationale !

C¹est dans le cadre de ces relations privilégiées avec le monde de la chasse, que l¹UICN avec le concours de LPO, FNE, ANCGE et OMPO, ont développé la notion de chasse durable en proposant qu¹elle soit expérimentée sur les espaces du Conservatoire du Littoral (Rapport Tour du Valat, 2004) ! C¹est-à-dire que le Conservatoire acquiert des terrains avec des fonds publics (nos impôts) et les met à la disposition d¹une infime partie de la population, les chasseurs. C¹est dans ce même cadre très consensuel que la chasse est de plus en plus souvent autorisée sur des espaces protégés (Réserve Naturelle, Parcs Nationaux, Conservatoire du Littoral Š), faute d¹une opposition ferme et vigoureuse au moment de la préparation des décrets de création de ces espaces naturels protégés.

Est-ce cela que les ornithologues, les naturalistes, le grand public attendent des associations de protection de la nature ? Les associations de protection de la nature ne devraient-elles pas rester librement au service de l¹intérêt général, laissant aux chasseurs le soin de défendre leurs intérêts particuliers ?

En toute liberté citoyenne, nous n¹acceptons pas la situation actuelle parce que nous y voyons une dérive dangereuse où la protection de la nature est déconnectée de ses fondements scientifiques et éthiques. Et nous le disons comme des lanceurs d¹alerte. Cela ne retire rien de notre totale conviction du rôle majeur que jouent par ailleurs ces associations ou institutions de protection de la nature au service de la nature : la société, dans son fonctionnement institutionnel, a besoin d¹elles comme contre-pouvoirs.
Que faire ?

Les questions débattues ici sont pratiquement ignorées de la majorité des français. Il y a donc un premier besoin d¹information auprès du public, en commençant par tous les amateurs de nature, notamment les ornithologues qui pourraient se sentir rassurés par quelques actions très médiatiques (p.ex. la LPO contre certaines pratiques cynégétiques). L¹information à diffuser concerne l¹emprise croissante de la chasse sur tous les processus de décision en matière de protection de la nature en France, emprise qui tend à s¹exercer désormais via des organismes originellement dévolus à la nature.

Dans cette perspective, outre la libre diffusion de ce message au plus grand nombre et par tous les moyens, nous suggérons la tenue d¹un forum national sur la chasse en France où seraient abordés en particulier les 4 points suivants :

- Biologie des espèces et réglementation de la chasse

- Chasse et sécurité

- Chasse et éthique, le droit de non chasse

- Place de la chasse dans la société de demain

- Alain Tamisier, Chercheur au CNRS, à la retraite (amc.tamisier@wanadoo.fr),

- Guy Jarry, Ingénieur au CNRS, Museum Paris, à la retraite (jarry.guy@wanadoo.fr),

- Hubert Tournier, Maître de Conférences, Laboratoire d¹Ecologie Alpine, Université de Savoie


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Transmis par Gérard Charollois

Sun, 19 Dec 2010 21:49:57 +0100

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CONVENTION VIE ET NATURE

TEL 06 76 99 84 65

communiqué : La chasse : un mal français.

Trois scientifiques renommés, ornithologues respectés, dénoncent, dans le rapport ci-dessus, la mainmise des chasseurs sur les "données ornithologiques".

Il faut savoir que depuis 1987, un interminable contentieux opposa devant les tribunaux, les protecteurs de la Nature et opposants à la chasse au lobby cynégétique sur la question des dates d¹ouverture et de fermeture de la chasse des oiseaux migrateurs.

Une directive européenne du 2 avril 1979 porte conservation des oiseaux et prohibe, très logiquement, la chasse des oiseaux "lors de leur trajet de retour vers leurs lieux de nidification et pendant la période de reproduction".

Pour les chasseurs, les oiseaux n¹effectuent que très tardivement "leur trajet de retour vers leurs lieux de nidification", en fin d¹hiver et achèvent très tôt "leur reproduction", en fin d¹été.

L¹objectif est bien sûr de chasser le plus longtemps possible.

Par ailleurs, pour les chasseurs toutes les espèces se portent magnifiquement bien et peuvent être soumises à la guerre sans honneur que leur livrent les porteurs de fusils.
Or, les rapports scientifiques, dont le rapport dit Lefeuvre remis au gouvernement français en 1999, contrariaient les intérêts cynégétiques en privant les tueurs agréés de leur loisir durant sept mois de l¹année, frustration insupportable.

Aussi, depuis sept ans, grâce à la complaisance du pouvoir politique soumis, les techniciens révisent les "données ornithologiques" et brusquement, de manière très surprenante, les oiseaux migrent plus tardivement, achèvent plus tôt leur reproduction, et toutes les espèces sont en excellent état de conservation.

Pourquoi dès lors faut-il relâcher deux millions de canards colverts d¹élevage chaque année pour alimenter le stand de tir ?

Le rapport ci-dessus éclaire la problématique.
Reste que pour la Convention Vie Et Nature, l¹aspect écologique n¹épuise pas le débat autour de la chasse.

Par-delà les incidences catastrophiques de ce loisir sur la biodiversité se pose un défi éthique fondamental.

L¹animal, fut-il sauvage, est un être sensible.

A ce titre, il ne doit pas être maltraité, mutilé, traqué, tué pour tromper l¹ennui d¹une minorité d¹individus adoptant à l¹égard de la faune un comportement inadapté aux conditions matérielles et morales du temps.
Pour la Convention Vie Et Nature, le loisir de mort doit être aboli et une attitude bienveillante et respectueuse du vivant s¹impose, tant en raison des agressions multiformes que la société contemporaine perpétue à l¹encontre de la biodiversité, qu¹en considération d¹une élévation morale essentielle.
Gérard Charollois

Convention Vie Et Nature

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MessageSujet: Re: Jusqu¹où va l'emprise de la chasse sur la protection de la nature ?   Mar 28 Déc 2010, 08:21

Merci pour l'info, ça rappelle un peu l'étude sur le gavage réalisée par l'INRA et financée par le CIFOG...
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Jusqu¹où va l'emprise de la chasse sur la protection de la nature ?
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