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 Argumentaire type.

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MessageSujet: Argumentaire type.   Mar 01 Juin 2010, 10:14

Pour ceux qui ne sont pas trop sûrs de savoir que répondre (dans la vie, sur les stands, etc), ça serait bien de bûcher ça:

http://www.vegetarisme.fr/ressources.php?content=ressources_articles_detail&article=34


LA VIANDE

1. Idée reçue : Il est évident que les humains sont omnivores

La physiologie humaine, comme celle de nos parents les plus proches, les grands singes, est végétarienne par dessein. La
structure de la peau, des dents, de l'estomac et des intestins, la longueur du système digestif, la composition de la
salive, des acides de l'estomac et de l'urine, etc... sont tous typiquement végétariens.
Il fût un temps, très lointain dans notre Histoire antique, où nous nous sommes servis de nos cerveaux si
extraordinaires pour développer des outils qui surpassaient nos limitations physiques et nous ont rendu possible de tuer
les animaux et de consommer leur chair. Nous sommes devenus des omnivores par habitude, mais notre physiologie, aussi
adaptative et aussi forte qu'elle soit pour digérer de grandes quantités de viande, est toujours restée fidèle à ses
origines végétariennes.
Sans nos outils, ceci devient évident. Il faut imaginer, par exemple, la difficulté que l'on aurait à chasser, à piéger,
puis à manger un lapin cru (pelage, os, tendons, etc) - et le comparer avec la facilité qu'il y a à cueillir des fruits
et des légumes crus.
Et, peut-être est-ce le plus important, posez-vous la question lorsque vous avez très faim : avez-vous le moindre désir
de chasser, tuer et manger un animal ?

Malgré leurs habitudes omnivores, les êtres humains sont conçus pour un régime végétarien. On peut, en fait, se
maintenir en meilleure santé possible sans ingérer aucun produit animal (végétalisme). C'est pourquoi le végétarisme est
une voie de moralité, car comment peut-on justifier la souffrance et la mort d'un milliard d'animaux sans que cela soit
nécessaire ?

2. Idée reçue : Les Humains ont toujours mangé de la viande

La consommation de viande est certainement parmi nos pratiques les plus anciennes - bien qu'il soit à noter que la
plupart de la population mondiale a toujours été et est encore végétarienne [1] - mais le sont également : l'esclavage,
le meurtre et la guerre. L'ancienneté d'une pratique n'est ni une garantie de sa moralité ni une justification.

3. Idée reçue : Les Humains ont besoin de viande

Malgré les publicités et affiches que répand l'industrie de la viande, cette idée est erronée.

De nombreuses études médicales ont découvert que les végétaliens et les végétariens ne sont pas seulement en bonne
santé, mais jouissent généralement d'une meilleure santé que les personnes qui consomment de la viande.

4. Idée reçue : La Viande est bonne pour la santé

L'Association Médicale Britannique a constaté que : "les végétariens ont des incidences plus basses d'obésité, de
maladies coronariennes, d'hypertension, de problèmes intestinaux, et de calculs biliaires."
D'autres recherches ont ajouté à cette liste : l'ostéoporose, les calculs rénaux, le diabète, la goutte, l'arthrite,
l'appendicite, l'angine, les hémorroïdes, les varices, et la maladie diverticulaire.
Les végétaliens jouissent des mêmes bénéfices et certains à un degré plus haut.

5. Idée reçue : Les humains peuvent manger de la viande et rester en bonne santé

Le système digestif de l'être humain s'adapte facilement. Il peut ingérer des quantités modérées de viande faisant
partie d'un régime équilibré, et rester en bonne santé. Mais il peut maintenir une santé parfaite sans consommer aucune
viande. En mangeant de la viande on cause donc de la souffrance et la mort de millions et de millions d'animaux chaque
année sans aucune meilleure raison que le profit matériel et le goût de leur chair. Chacun devrait trouver cela
moralement insupportable, même en ayant une considération minime pour les droits des animaux.

6. Idée reçue : Les végétaliens et les végétariens sont souvent en mauvaise santé
[voir 4]

LE LAIT

7. Idée reçue : Il est bien naturel que les humains boivent du lait

Les êtres humains sont les seuls animaux sur Terre qui boivent le lait d'une autre espèce. Ce n'est pas une pratique
ancienne, nous avons survécu pendant des centaines de milliers d'années sans lait et, en fait, il a été estimé que les
deux tiers de la population mondiale ne peuvent même pas le digérer.
Que vous choisissiez d'expliquer notre utilisation du lait animal comme naturelle ou non n'est pas pertinent. Le fait
est que nous n'en avons pas besoin et donc ne pouvons justifier la souffrance et la mort que nous causons en l'obtenant.
[voir 11 et 12]

8. Idée reçue : Les humains ont besoin d'un peu de lait

Le lait contient quelque nutriments valables pour ceux qui peuvent le digérer mais ils peuvent mieux les obtenir à
partir d'une alimentation végétalienne sans le risque des effets secondaires associés avec le lait [voir 9] et sans la
souffrance et la mort qu'implique l'industrie laitière. [voir 11 et 12]

9. Idée reçue : Le lait est bon pour notre santé

On estime que 90 % de la population mondiale est déficiente en enzyme lactase nécessaire pour la digestion du sucre du
lait(lactose). Cette carence naturelle n'est pas nuisible à moins que l'on boive du lait ! Dans ce cas on peut souffrir
de diarrhées, de flatulences, de douleurs abdominales et, éventuellement, chez les femmes plus âgées, de l'ostéoporose.
L'intolérance au lait est l'allergie alimentaire la plus commune. Les symptômes comprennent : asthme, eczéma, urticaire,
problèmes chroniques du nez et des sinus, amygdalites, colites ulcérantes, dérèglements intestinaux, hyperactivité,
dépression et certaines formes d'arthrites.
Le lait de vache peut causer un saignement gastro-intestinal chez les enfants et conduire à l'anémie. Il y a un lien
prouvé entre la consommation du lait et les cataractes séniles. En Angleterre, les produits laitiers composent la moitié
des graisses saturées absorbées qui sont un facteur à haut risque dans les maladies cardiaques... notre plus grand
meurtrier.

10. Idée reçue : On n'utilise que ce dont le veau n'a pas besoin

Ce point de vue est naïf. Les images idylliques des fermes font partie d'un lointain passé. La vache laitière moderne
est séparée de son veau lorsqu'il n'a que un à trois jours.

11. Qu'arrive t-il aux veaux ?

Les veaux les moins sains sont tués sous quelques jours, puis on les convertit en aliments pour animaux, tourteaux et
présure pour la fabrication du fromage. Quelques-unes des femelles deviendront des remplaçantes pour le bétail laitier.
D'autres veaux, âgés de 1 à 2 semaines sont vendus sur les marchés au bétail et destinés à être élevés pour la
production de boeuf.
80 % du boeuf consommé est un produit secondaire de l'industrie laitière.
Chaque année, plus de 250.000 veaux sont exportés en Europe, souvent dans des conditions effroyables, pour la production
de veaux. On les maintient dans des cages (5 pieds X 2 pieds) dans lesquelles ils ne peuvent pas même se retourner. On
ne leur met pas de litière (au cas où ils la mangeraient) et ils ne reçoivent que des liquides dépourvus de fer et de
fibres pour que leur chair devienne pâle et anémique. Après 3 à 5 mois, ils sont abattus. Ils n'auraient probablement
pas vécu beaucoup plus dans ces conditions et avec un tel régime...
Plus de 170.000 veaux de moins de 3 mois meurent chaque année dû au mauvais élevage et au traitement horrible sur les
marchés

12. Idée reçue : L'industrie laitière ne nuit pas aux veaux

Dès l'âge de 2 ans, la vache laitière moderne passe 9 mois par an en gestation. On lui prend son veau trois jours après
la naissance ce qui cause aux deux beaucoup de détresse. Pendant les 10 mois suivants, on la trait et l'on récolte 10
fois la quantité de lait que son veau lui aurait pris. Il n'est donc pas surprenant que chaque année un tiers des vaches
laitières souffrent de mastite (inflammation douloureuse des mamelles).

Pour accroître leur production de lait, les vaches sont nourries avec de hautes concentrations en protéine, mais ce
n'est souvent pas suffisant et leur organisme est forcé de se servir dans ses propres réserves pour se sustanter. Cela
conduit généralement à l'acidose qui peut rendre la vache boiteuse (l'acidose touche 25 % des vaches laitières chaque
année).
A l'âge de 5 ans, elle est épuisée et fatiguée. On la tue. Son espérance de vie naturelle aurait été d'à peu près 20
ans.

13. Idée reçue : Les vaches ne produiraient de lait si elles n'étaient pas heureuses.

Les vaches ne peuvent pas décider de la quantité de lait qu'elles produisent, exactement comme elle ne peuvent pas non
plus décider de leur quantité d'urine. Depuis les années 50, on a soumis les vaches à des méthodes d'élevage de plus en
plus intensives. Leur souffrance est maintenant beaucoup plus aiguë qu'autrefois. Mais, dans cette même période, leur
production laitière a été multipliée par 5.

14. Idée reçue : Il est naturel que les humains mangent des oeufs

Les humains primitifs ont certainement mangé des oeufs, mais il faut faire une distinction entre le ramassage
opportuniste à l'Age de Pierre et les actuelles productions avicoles intensives en batterie. Ces productions, rien qu'au
Royaume-Uni, comptent 30 millions de poules pondeuses maintenues enfermées dans des cages étroites, sans même assez
d'espace pour étendre leurs ailes.
Ces productions intensives entraînent chaque année le massacre de 35 à 50 millions de petits poussins à peine éclos, de
sexe mâle donc non producteurs d'oeufs, simplement parce qu'ils ne seront d'aucune d'utilité dans cette filière.
Le fait est que les oeufs ne nous sont pas nécessaires et que nous pouvons nous maintenir en parfaite santé sans en
manger. Nous ne pouvons donc pas justifier la souffrance et la mort causées pour les obtenir. [voir 17 et 18]

15. Idée reçue : Les oeufs sont bons pour nous

Les oeufs sont nutritifs, mais ils peuvent toutefois véhiculer la salmonelle et ils sont quelquefois la source de
beaucoup d'allergies. On peut facilement obtenir tous les éléments nutritifs avec un régime végétalien sans risques pour
la santé tout en évitant la grande cruauté impliquée dans la production des oeufs. [voir 17 et 18]

16. Idée reçue : Ca ne gêne pas les poules que l'on prenne leurs oeufs

A l'état sauvage, la poule se fait un nid et pond six oeufs en six jours. Si quelques oeufs se perdent, elle peut les
remplacer facilement, pourvu qu'elle ait assez de nourriture. C'est cette capacité de continuer à pondre et à pondre
dont le fermier moderne profite. Le fait de prendre constamment les oeufs de la poule frustre l'un de ses instincts les
plus fondamentaux : celui de la reproduction.

17. Idée reçue : Les poules ne pondent pas si elles ne sont pas heureuses

Les ovaires des poules se contrôlent par la lumière, qui est soigneusement surveillée et contrôlée dans les élevages
pour mieux simuler l'été continuel. Ceci, combiné avec l'élevage sélectif et une alimentation contrôlée, a comme
résultat une forte production des poules modernes, mais aux dépens du bien-être de ces animaux.
Les conditions dans les élevages de poules pondeuses en batteries sont épouvantables. Cinq poules, chacune ayant une
envergure d'ailes déployées de 81 centimètres, sont dans une cage de seulement 50 centimètres de large. Leurs pattes
deviennent déformées à cause du grillage qui forme le sol sur lequel elles se tiennent. Elles ne peuvent jamais se
percher, se baigner dans la poussière, ni se nicher. Le manque d'exercice physique entraîne des problèmes au foie et au
spquelette. La plupart deviennent psychotiques. Ces poules ne sont pas heureuses, mais cependant (hélas...) elles
continuent à pondre.

18. Pourquoi cela n'irait-il pas avec les oeufs de poules élevées en parcours libre ?

Comme la plupart des animaux, les poules produisent un nombre égal de poussins mâles et de poussins femelles. Mais même
le fermier le plus consciencieux sait que les poussins mâles ne servent à rien. Ils sont éliminés purement et simplement
selon diverses méthodes : gazage, écrasement, étouffement, décompression, ou noyade.
Les poules sont gardées à peu près 2 ans, ou jusqu'à ce que leur productivité soit en déclin. Puis on les envoie à
l'abattoir. Leur espérance naturelle de vie aurait été de 5 à 7 ans.

19. Idée reçue : Les poules pondent des oeufs infécondés qui seraient jetés

Les poules sauvages ne pondent que rarement des oeufs infécondés.
Les poules domestiquées le font principalement parce que les humains les empêchent d'être fécondées. L'inconvénient
n'est pas que ces oeufs infécondés soient jetés, mais qu'en exploitant les poules pondeuses pour la production d'oeufs
on leur inflige de grandes cruautés.

LE POISSON

20. Idée reçue : Le poisson est bon pour la santé

Dans la Mer du Nord, où sont pêchés presque la moitié de nos poissons (au Royaume-Uni), certains pêcheurs portent
maintenant des masques protecteurs sur le visage pour se protéger à cause de la contamination de l'eau.

De petites quantités de poisson des eaux non polluées (s'il en reste) ne vous feront probablement aucun mal. Mais il y a
trois choses dont il faut se souvenir : premièrement, il a été clairement établi que les poissons souffrent lorsqu'ils
sont attrapés [voir 21, 22, et 23] ; deuxièmement, la pêche a déjà eu un effet désastreux sur l'environnement (les
ressources de poissons sont à leurs plus bas niveaux jamais atteints); et troisièmement, les soi-disant bénéfices de
manger du poisson peuvent s'obtenir facilement par un régime végétalien. Le choix éthique est clair.

21. Idée reçue : Les poissons ne ressentent pas de douleur

Les poissons ont un système nerveux complexe et tous les organes sensoriels nécessaires pour la sensation de la douleur.
Il est donc logique de supposer qu'ils ressentent de la douleur.
Une étude sur trois ans par un panel de scientifiques et de représentants d'associations de pêche et de chasse (The
Medway Report) conclut que les poissons, comme les autres vertébrés, sont capables de souffrir.

22. Les poissons vivent en liberté, donc...

Pourquoi un animal en liberté devrait-il mériter la mort plus qu'un autre animal ? La suggestion qu'un être doive payer
sa liberté avec sa vie est un non-sens moral. Tous les animaux doivent être en liberté, on n'a aucun droit de leur en
priver pour des raisons aussi triviales que celles de l'argent, du goût de leur chair, ou pour le plaisir du "sport".

23. Quelques données concernant la pêche et les poissons

Les navires de pêche britanniques attrapent 500.000 tonnes de poissons chaque année et il n'y a pas de lois qui
contrôlent leur prise. Les poissons meurent de choc, d'asphyxie, d'écrasement sous le poids de la pêche, et de
congélation sous la couche de glace. Beaucoup, comme la morue, l'églefin, la raie, et la sole peuvent être encore en vie
lorsqu'ils sont éviscérés. Les anguilles sont tuées en les recouvrant de sel (elles mettent 2 heures pour mourir) ou en
les hachant vivantes en morceaux. Les poissons "de fermes aquatiques", tels le saumon et la truite, sont saignés avec ou
sans étourdissement préalable. Les truites sont affamées pendant 3 à 6 jours avant d'être attrapées et elles peuvent
être emballées vivante dans la glace directement dès leur sortie de l'eau pour le transport jusqu'aux étalages. Elles
mettent ainsi 15 minutes à mourir. [Voir aussi 23].

LA NUTRITION

24. Quid de la protéine ?

La carence en protéine est presque inconnue en Occident. Les végétaliens ne doivent pas se faire de soucis. Le régime
moyen végétalien couvre les recommandations journalières en protéines, selon le Département de la Santé (GB),
l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le "National Comitte on Nutrition Education" (NACNE) (Commission
Consultative Nationale à l'Education Alimentaire).

Le problème principal avec les protéines animales est qu'elles contiennent habituellement des graisses saturées, grand
facteur de risques pour les maladies cardiaques... notre plus grand tueur.

Les protéines végétales, d'autre part, sont associées normalement avec des fibres qui tiennent l'un des rôles les plus
importants dans une alimentation saine. En fait, les Vegans, en tant que groupe alimentaire, ont été trouvés comme étant
les plus proches de tous pour la couverture des besoins journaliers en fibres.

Les protéines dans la viande sont très concentrées et les personnes qui mangent de la viande en absorbent largement plus
que nécessaire. Cela peut mener à des problèmes tels que : la goutte, l'arthrite, les rhumatismes, la fibrosité, et des
carences en niacine, vitamine B6, calcium, magnésium, et autres minéraux.

Un régime haut en protéines induit un énorme effort du pancréas - organe qui produit des enzymes pour la digestion des
protéines mais aussi combat le cancer -. Il est important de rappeler qu'annuellement 147.000 personnes (en 1981)
meurent d'un cancer en Angleterre.

Il n'est pas un fait commun que les légumes contiennent des quantités suffisantes de protéines. Les sources
particulièrement riches en protéines sont : les noix, les céréales, les graines, les légumes-feuilles et les pommes de
terre.

25. Qu'en est il du fer ?

Le régime végétalien typique procure le double de la quantité nécessaire de fer et aussi jusqu'à trois fois celle de la
vitamine C. La vitamine C améliore l'absorption de fer dans le corps et, conséquemment, les végétaliens souffrent
rarement d'anémie.

Les sources riches en fer sont : les fruits secs, les noix, les légumes verts, les graines, la mélasse et les algues.

26. Qu'en est-il du calcium ?

Il n'existe pas de rapport de déficience de calcium parmi les végétaliens. On a démontré que les protéines animales
incitent l'organisme à éliminer le calcium plus vite qu'avec des protéines végétales. C'est peut-être l'une des raisons
pour lesquelles les végétariens et les végétaliens ont moins de risques d'ostéopathie.

Les aliments riches en calcium sont : le tofu (qui contient plus de 4 fois de calcium que le lait de vache), les légumes
verts, les fruits secs, les noix, les graines, la mélasse et les algues.

27. Qu'en est il de la vitamine D ?

La vitamine D est produite par l'action de la lumière du soleil sur la peau. Même si elle est disponible dans des
aliments fortifiés comme la margarine, un peu de lumière naturelle chaque jour sur la peau durant une petite sortie
quotidienne (même par temps nuageux) est tout ce qu'il nous faut.

28. Qu'en est il de la vitamine B12 ?

Le corps humain ne requiert qu'une quantité minime de vitamine B12 et peut la conserver lorsque les apports sont rares.
L'insuffisance est extrêmement rare et actuellement ne touche pas plus les végétaliens que les non-végétaliens.
Généralement, elle est plutôt la conséquence de l'incapacité à absorber la vitamine qu'une insuffisance dans le régime
alimentaire.

La vitamine B12 est produite par des bactéries dans l'intestin grêle et il est probable que le corps peut en absorber la
quantité nécessaire à partir de là. Il n'y a pas eu assez de recherches à ce sujet, mais cela pourrait expliquer
pourquoi des végétaliens qui ne consomment aucun supplément restent en bonne santé.

La vitamine B12 ne se trouve pas dans la plupart des plantes, mais elle est souvent présente dans les organismes vivant
dessus. Bien que ces organismes soient détruits par l'agriculture chimique moderne, il est probable que les légumes
frais, crus, et de culture biologique pourraient en être une bonne source. Mais là encore, il n'y a pas eu assez
d'études.

29. Idée reçue : Il serait nécessaire de tellement manger pour compenser l'absence de viande

Complètement faux, comme pourrait vous le dire n'importe quel végétalien ou végétarien.
Essayez et vous verrez !

MAIS QU'ADVIENDRAIT-IL SI TOUT LE MONDE SE CONVERTISSAIT AU VEGETARISME ?

30. On serait "infesté" de bétail...

Il y a un grand nombre d'animaux dans les élevages, mais ce ne serait pas comme si on les libérait tous en une seule
fois. S'ils sont élevés en si grand nombre c'est uniquement parce que c'est rentable.
Au fur et à mesure que le végétarisme et le végétalisme progresseront, la demande en viande diminuera tout autant et le
nombre d'animaux d'élevage diminuera proportionnellement.
Les animaux qui resteront seront indubitablement traités avec soin par une société qui aura mis la compassion avant le
goût et le profit.

31. Qu'arriverait-il aux animaux de ferme ou d'élevage ?
[voir 30]

32. Il y aurait moins d'animaux dans le monde

Les 90 % de la terre agricole d'Angleterre sont utilisés directement ou indirectement pour nourrir le bétail. On a
estimé qu'une Angleterre végétalienne pourrait vivre avec seulement 25 % de la terre cultivée actuellement. Cela
libérerait de vastes surfaces qui pourraient retourner à l'état sauvage. Tous ces hectares de céréales stériles
deviendraient de nouveau des écosystèmes naturels.
Il y aurait plus d'animaux dans ce pays qu'il n'y en a eu depuis des centaines de milliers d'années.

33. Beaucoup de traditions et coutumes disparaîtraient

D'autres exemples de coutumes et de traditions sont : le sexisme, le racisme, la torture, les exécutions publiques, et
les sorcières sur le bûcher. Afin que la société progresse, il faut abandonner certaines traditions barbares.

34. Il n'y aurait plus assez de nourriture

Les 90 % de la terre cultivable d'Angleterre sont utilisés directement ou indirectement pour nourrir le bétail. On
produit actuellement en Angleterre autant d'aliments que pour satisfaire les besoins de 250 millions de personnes.
Il y a actuellement dans le monde plus de 500 millions d'individus sous-alimentés ou affamés, et 50.000 meurent de faim
chaque jour.
On a estimé qu'une Angleterre végétalienne pourrait vivre avec seulement 25 % de la terre cultivée actuellement.

35. Beaucoup de gens perdraient leur emploi

La conversion au végétarisme est une progression lente. A mesure que de moins en moins de gens auront un emploi dans les
industries de la viande, de plus en plus de gens retrouveront un l'emploi dans les industries qui les remplaceront.
Certaines personnes pourront certes perdre leur emploi et tous les efforts devront être faits pour leur en retrouver un
nouveau.
Mais n'oublions pas que les animaux sur lequel est basé leur emploi perdent leur vie.

DES EXCUSES TYPIQUES

36. Je n'ai pas tué ces animaux

Les consommateurs qui achètent la viande sont exclusivement responsables pour la mort, rien que pour la Grande-Bretagne,
de plus de 700 millions d'animaux chaque année.
Le meurtre se fait à leur demande et se finance avec leur argent. Leur culpabilité est indéniable.

37. Idée reçue : Ces animaux sont tués humainement

Dans son rapport de 1984, le propre Comité conseiller du Gouvernement britannique (FAWC) stipulait que le bien-être des
animaux dans les abattoirs du pays avait une faible priorité. Il critiquait la totale ignorance du personnel des
abattoirs, l'utilisation continuelle de bâtons électriques douloureux pour faire bouger les animaux, et pensait qu'il
était hautement probable que les méthodes d'étourdissement avant l'abattage ne rendaient pas les animaux insensibles à
la souffrance.
Sur un total de 117 recommandations d'amélioration, seulement quelques-unes ont été mises en oeuvre.
Les conditions dans les abattoirs n'est pas la question. C'est le meurtre lui-même qui est incorrect et qui restera à
jamais incorrect, quelles que soient les attentions avec lesquelles il est ou sera fait.

38. Idée reçue : Ces animaux sont élevés pour ça

Les animaux élevés pour l'alimentation sont aussi capables de ressentir la souffrance que leurs homologues sauvages, et
c'est de leur souffrance dont il est question.

39. Les animaux sont sur Terre pour être utilisés.

Les animaux ne sont pas un moyen d'arriver aux fins humaines ; ce sont des êtres indépendants qui ont leurs propres
besoins et désirs. Nous n'en avons pas besoin pour notre survie et, par conséquent, nous n'avons pas le droit de leur
causer souffrances et mort.

40. Si ce n'était pour l'industrie de viande, ces animaux ne seraient jamais nés.

Bien sûr, il serait mieux pour un animal, s'il est né pour une vie courte, misérable, et douloureuse, qu'il ne soit
jamais né. Vous, que préféreriez-vous ?

41. Ces animaux n'ont jamais connu mieux.

Bien que ce soit la vérité, ceci ne soulage pas leur souffrance. Leurs désirs fondamentaux restent les mêmes et c'est la
frustration de ces désirs qui constitue une grande part de leur souffrance. Il y a beaucoup d'exemples : la vache
laitière ne peut jamais élever ses veaux ; la poule de batterie ne peut jamais marcher librement ni étendre ses ailes ;
le cochon ne peut jamais faire sa litière ni fouiner dans la forêt pour chercher sa nourriture ; etc.
En fin de compte, on frustre le désir le plus fondamental de l'animal : celui de vivre.

42. Il faut bien que les animaux meurent un jour ou l'autre

C'est la même chose pour les humains, mais cela ne donne ni le droit ni l'excuse de tuer.

43. Le végétarisme et le végétalisme sont difficiles à vivre socialement

Si maintenant le végétarisme est largement accepté un peu partout, le végétalisme est toujours regardé avec méfiance par
la majorité des gens. Ce fait changera lorsque le végétalisme progressera et, plutôt qu'une excuse pour la complaisance,
c'est une raison en soi de faire ce que l'on peut maintenant.
Les priorités sont claires : aucun animal ne doit souffrir ou mourir pour nous éviter un peu d'incommodité sociale.
N'importe quelle vie vaut plus que cela !

44. Beaucoup de plaisir est procuré par les produits animaux

Causer la souffrance et la mort de quiconque pour le plaisir n'est pas correct. C'est un sens moral commun, admis
mondialement.
Il est certain qu'avec notre ingéniosité infinie, nous pouvons trouver d'autres moyens de nous faire plaisir.

45. Si je suis seul à me mettre au végétarisme/végétalisme, cela ne fera aucune différence

Durant sa vie le mangeur de viande anglais moyen consomme : 36 cochons, 36 moutons, 8 vaches, et 550 poules. Ce n'est
peut-être qu'une contribution minime à l'industrie de viande, mais le végétarisme progresse. Certains m'ont inspiré à me
convertir au végétarisme (et plus tard au végétalisme), d'autres m'ont suivi, et d'autres encore vont les suivre. Nous
tous pouvons faire une différence parce que nous ne sommes pas seuls.
Si le nombre de végétariens doublait en Grande-Bretagne, 60 millions de vies animales seraient sauvées chaque année.

46. L'industrie des produits animaux est très rentable

On ne peut ni justifier ni défendre une pratique cruelle sous le prétexte du profit. Après tout, il y a maints crimes
qui sont profitables aussi. Nous devrions nous poser la question : non pas combien est importante la vie d'un animal
pour nous, mais combien elle est importante pour lui !

47. Les animaux se sont habitués aux pratiques d'élevage

On a forcé les animaux à s'habituer aux pratiques qui accroissent leur productivité en contraignant leurs corps souvent
au-delà de leurs limites physiques. Les exemples typiques sont les vaches laitières qui peuvent devenir paralysées en
détruisant leurs propres tissus pour devoir produire 10 fois leur rendement naturel, et les poulets dont 6 % meurent de
l'effort physique entraîné par l'augmentation forcée de leur poids : de 50 à 60 fois en seulement 7 semaines.
Les adaptations forcées ne font qu'augmenter la souffrance des animaux d'élevage.

48. Les aliments végétariens coûtent trop cher

Les produits animaux, spécifiquement la viande et le fromage, sont les plus chers de tous nos aliments principaux. Plus
vous les remplacerez par des légumes et des fruits (moins chers et plus sains), plus d'argent vous économiserez.

CONCERNANT LES FERMES AGRICOLES

49. Les fermiers doivent bien tuer les animaux nuisibles

Les animaux deviennent des "nuisibles" non par leur propre faute mais par la nôtre. Beaucoup de ces animaux se sont
échappés des élevages de fourrure, des pelleteries, ou ont été introduits délibérément dans la nature pour le "sport".
Le système écologique n'est pas en équilibre dans les propriétés fermières. Tout animal rentable pour une production
particulière est élevé et multiplié rapidement. On ne peut et on ne doit pas justifier le meurtre de ces animaux par le
résultat de nos erreurs. Il faut trouver d'autres solutions.
Dans le milieu sauvage, malheureusement, nous ne pouvons pas faire grand chose. En fin de compte, ce seront les animaux
eux-mêmes qui limiteront leur propre nombre pendant que l'environnement s'ajuste à eux.
Dans les fermes agricoles, il y a beaucoup que l'on puisse faire et la plupart des leçons ont été déjà apprises. Pendant
des milliers d'années, des populations primitives de par le monde ont utilisé des méthodes de fermage basées sur
l'écosystème naturel où les populations nuisibles potentielles s'auto-régulaient. Ces méthodes sont maintenant explorées
dans les fermes biologiques et dans la permaculture. Malheureusement, je ne peux entrer ici dans les détails sur un
sujet aussi vaste.

50. Même les fermes végétaliennes priveraient les animaux sauvages de leur habitat

On estime qu'un Anglais végétalien serait autosuffisant en nourriture avec seulement 25 % (le quart!) de la terre qui
est actuellement cultivée. Cela libérerait de vastes surfaces qui pourraient retourner au monde sauvage.
La terre n'est pas quelque chose dont on est propriétaire ; c'est quelque chose que l'on partage. Nous devons l'utiliser
avec précaution, tout en respectant les besoins des animaux avec lesquels nous la partageons, et ne prendre seulement
que ce dont nous avons besoin.

AUTRES POINTS

51. Le végétarisme/végétalisme est-il sans danger pendant la grossesse ?

Les femmes enceintes ont des nécessités spéciales et doivent prendre soin de recevoir tous les nutriments dont elles et
leur enfant ont besoin. Ces nutriments peuvent tous s'obtenir facilement avec un régime végétarien ou végétalien.
Une enquête de 1987 a trouvé qu'un régime végétalien bien équilibré pendant la grossesse pouvait réduire l'incidence de
"pre-eclampsia".

52. Le végétarisme est-il sans danger pour les bébés et les enfants ?

Le "British Medical Journal" dit que : "Le régime végétarien est adéquat pour les besoins nutritionnels des enfants".
Les enfants végétariens et végétaliens prospèrent. Les enfants végétaliens en particulier tendent à être plus sveltes
que les enfants omnivores et, par conséquent, ont moins de risques de maladies liées à l'obésité.

53. Le régime végétalien/végétarien requiert-il une connaissance de spécialiste ?

Les principes élémentaires d'une alimentation saine ne sont pas difficiles à comprendre et font maintenant partie de la
connaissance générale.
Les mêmes principes s'appliquent également, que l'on soit végétalien, végétarien, ou autre : manger plus de fruits
frais, de légumes, et d'aliments complets, réduire les graisses saturées, le sucre, le sel et l'alcool.
Il n'y a rien parmi les produits animaux qu'il faille particulièrement supplémenter, sauf peut-être la vitamine B12. [voir
28]. Beaucoup d'entre eux nous font plus de mal que de bien [voir 4 - 9 -15 et 20].
Supprimer les produits d'origine animale fait seulement une alimentation saine plus saine.

54. Comment savez vous si les plantes ne souffrent pas ?

Pour sentir la douleur, il faut un système nerveux central. Pour ressentir de la peine ou pour ressentir une douleur, il
faut un degré d'intelligence. Une plante n'a ni l'un ni l'autre. Nous n'avons donc pas de raison de croire que les
plantes souffrent.

55. Les plantes ne devraient-elles avoir des droits ?

On attribue des droits aux individus parce que sans ces droits ils pourraient souffrir. Puisque les plantes n'ont pas la
capacité de souffrir [voir 54] elles ne peuvent posséder ces droits.
Ce fait n'excuse pas le saccage des plantes que l'on voit partout dans le monde, car nous, animaux qui possédons des
droits, dépendons de ces plantes pour notre survie. Sans la vie végétale il ne pourrait y avoir de vie sur Terre.

56. Et la viande de "pâturage libre" ?

[voir 22]

57. Les animaux transforment les plantes que nous ne pouvons pas manger en viande que nous pouvons manger

C'est vrai, mais plus pertinent est le fait que rien qu'en Angleterre on nourrit le bétail avec assez d'aliments pour
nourrir l'équivalent de 250 millions d'humains.

58. Et si je me nourrissais d'un animal déjà mort sans qu'il ait été tué ?

Ce n'est pas la consommation de viande qui est incorrecte, mais le meurtre non nécessaire des animaux. Comme la
consommation de viande n'est pas nécessaire et requiert en général que l'on tue un animal, il s'en suit généralement que
la consommation de viande est incorrecte.
Si pourtant vous vous arrangiez pour trouver de la viande sans tuer ni faire tuer un animal - par exemple en trébuchant
sur un animal déjà mort sans qu'il ait été abattu - je ne vois aucune objection à ce que vous en mangiez. Bien ssû, cela
peut aussi s'appliquer à la viande humaine...
De récentes découvertes archéologiques suggèrent que les humains primitifs étaient plus enclins à chercher des plantes
qu'à chasser.

59. Et au sujet du miel ?

Les abeilles sont des créatures complexes, elles ont une mémoire et la capacité de l'appliquer à des situations
nouvelles. Elles ont une structure sociale très compliquée et peuvent se communiquer des informations détaillées.
Des millions et des millions d'abeilles sont tuées chaque année, autant intentionnellement que non intentionnellement,
dans la production commerciale de miel.
Il est difficile de dire à quel degré un animal tellement différent de nous est capable de souffrance, mais nous n'avons
pas besoin du miel, alors il serait sûrement mieux de sauver la vie de ces animaux merveilleux.

Source : IVU (International Vegetarian Union)
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MessageSujet: Re: Argumentaire type.   Mar 01 Juin 2010, 14:32

Oui c'est un bon début
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Daniel
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MessageSujet: Re: Argumentaire type.   Mar 01 Juin 2010, 18:08

absolument chinois

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MessageSujet: Re: Argumentaire type.   Mar 01 Juin 2010, 19:03

Je l'avais déjà lu il me semble mais ça date... Je devais être au lycée... Comme quoi j'avais besoin de le relire et c'est une bonne base !
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MessageSujet: Re: Argumentaire type.   Mar 01 Juin 2010, 19:56

EiralaFey a écrit:
Je l'avais déjà lu il me semble mais ça date... Je devais être au lycée... Comme quoi j'avais besoin de le relire et c'est une bonne base !

De l'APPRENDRE!!!

Very Happy
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MessageSujet: Re: Argumentaire type.   Mar 01 Juin 2010, 22:31

lol !
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MessageSujet: Re: Argumentaire type.   Aujourd'hui à 07:52

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Argumentaire type.
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