Pour un mode de vie éthique et sans souffrances
 
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Marie-Ange



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Age : 54
Localisation : Haute-Garonne
Activité : Assistante Sociale
Loisirs - passions : droits des animaux,protection animale
Date d'inscription : 01/02/2010

MessageSujet: citations   Jeu 15 Avr 2010, 13:24

« Le propre de l'homme est d'être le seul animal à refuser de l'être.Le seul à refouler cette communauté à laquelle il appartient malgré lui […] le seul à avoir besoin de se rassurer constamment sur sa fameuse différence, comme si la reconnaissance de ce que nous partageons avec les animaux -- dont nous sommes --nous rendait moins humains, alors que c'est tout le contraire. »Jean-Baptiste JeangèneVilmerhttp://www.jbjv.com/
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Marie-Ange



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MessageSujet: Re: citations   Jeu 15 Avr 2010, 13:27

L’animal et la nature à l’épreuve du droit et de la politique.



L’écologie politique ne saurait se réduire à la protection de la Nature et au changement radical des relations avec les animaux.



Mais sans cette dimension essentielle, sans cet élargissement du cercle de l’empathie à la biosphère, l’écologie politique ne serait qu’un vague progressisme, une variante esthétisante de la sociale-démocratie.



L’écologie politique, telle que nous la concevons, récuse les notions « d’environnement » et de « développement durable ».



L’environnement suppose qu’il y a au centre homo sapiens et tout le reste autour, en décor, en garniture, en cohortes de l’humain, divinité sur son piédestal.



Or, la Nature est bien davantage qu’un « environnement ».

Elle préexistait à homo sapiens et vaut par elle-même, en dehors de toute utilité ou agrément pour une espèce élue.

Elue par qui ?

Par elle-même.



Non, nous ne rabaissons nullement l’homme.

Nous ne prônons aucune régression juridique et entendons même amplifier les garanties des droits et de la liberté humaine.





Nous élevons le vivant et le faisons accéder à la sphère du droit et de la protection.

Constatons que l’espèce humaine est fruit d’une évolution à l’instar de toutes les autres.



Nous ne sommes pas misanthropes mais nous remettons en question l’anthropocentrisme qui ne fut jamais une garantie de bienveillance et de compassion au sein de l’espèce.

Que celui qui en doute daigne ouvrir un livre d’Histoire !

Il se convaincra bien vite que si «l’homme est un loup pour l’homme », cette comparaison, faite par d’autres avant nous, n’est insultante que pour les loups.



En France, la question fondamentale d’un point de vue tant éthique que pratique des relations à la Nature et aux autres espèces est totalement escamoté par la « classe politique ».



Des lobbies puissamment financés, des préjugés archaïques font de ces problématiques des sujets subalternes, traités avec condescendance.



Ce silence médiatico-politique confinant à la censure ne perdurera pas car le défi éthique découle des données nouvelles des sciences et d’une artificialisation galopante du milieu de vie.



Non, l’écologie politique ne se discrimine pas par une « taxe carbone», mais par ce qu’appelle la protection de la Nature et le respect des animaux, êtres sensibles.



Au lieu d’une « taxe écologique », je suggèrerais de dispenser de tout impôt foncier ceux qui placent leurs terrains en réserves biologiques intégrales.



La loi devrait imposer aux collectivités locales des pourcentages de territoires exempts d’urbanisation sans que les marées atlantiques doivent intervenir pour contenir la marée de béton.



Les marchandises provenant de pays ne respectant pas des normes sociales et écologiques convenables devraient être taxés aux frontières de l’Europe pour dissuader la surenchère au moins disant, quand bien même cela contreviendrait aux injonctions du tyran mondial : le commerce.





Les activités polluantes, tel le transport routier de marchandises et l’agrochimie, devraient être fiscalement pénalisés pour financer des modes de transports et de production conformes à l’intérêt général.

Le choix ne réside pas entre dompter la Nature ou la craindre.

Nous l’aimons du seul vrai amour qui soit, celui qui proclame: « je suis heureux de savoir que tu existes ».



Quant aux animaux, les actes de cruauté, les sévices et mauvais traitements leur seront épargnés nonobstant les obscurantismes des adeptes de la chasse et de la torture tauromachique.



La CONVENTION VIE ET NATURE pose ici le principe d’une réforme législative réparant les incohérences du droit positif actuel enfanté par une société contradictoire dans ses aspirations et ses valeurs.



Ne plus soumettre l’animal, sans distinction de caractéristique, aux actes de cruauté aboutit, en bonne logique, à abolir la chasse.

Ce n’est jamais que la conséquence de la reconnaissance d’être sensible de tout animal, reconnaissance déjà effectuée par le droit.



A ceux qui jugeraient nos propositions trop radicales, faisons observer que dans quelques décennies, elles apparaîtront évidentes à tous.

Gérard CHAROLLOIS



Proposition de modificAtion du statut de l’animal.



CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D'ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES SENSIBLES ET DES EQUILIBRES NATURELS

Proposition de modification législative en faveur de l’animal.





Considérant qu’en éthique ce qui fonde le droit à ne pas être maltraité tient à la capacité inhérente à tout individu doté d’un système nerveux élaboré,

d’éprouver le principe du plaisir-déplaisir,



Considérant qu’en droit, la loi française 76-629 du 10 juillet 1976, et le traité de LISBONNE rénovant le droit communautaire, à l’instar des Constitutions

de beaucoup de pays en Europe, proclament explicitement que « l’animal est un être sensible »,



Considérant que le droit positif actuel, en contradiction avec cet impératif éthique et cette reconnaissance juridique du caractère sensible de l’animal,

opère des distinctions totalement infondées entre d'une part animaux domestiques, apprivoisés, ou tenus captifs, et d'autre part animaux sauvages, alors

que les uns et les autres disposent d’une faculté identique d’éprouver le principe du plaisir-déplaisir,



Considérant que des intérêts catégoriels et des préjugés obscurantistes amènent des incohérences dans la législation répressive des actes de sévices et

de cruauté envers les animaux, alors qu’aucun critère objectif ne les justifie, un renard, un loup, un cerf ne souffrant pas moins qu’un chien, un mouton

ou un cheval,



Considérant que l’animal doit être protégé parce qu’il est un être sensible et non parce que la perspective d’actes de cruauté trouble l’émotion publique,



Les modifications suivantes s’imposent :





Article 1.

Le premier alinéa de l'article 521-1 du Code pénal est ainsi rédigé :

« Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal est puni de cinq

ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende. »



Article 2.

Les alineas 7 et 8 de l'article 521-1 du Code pénal sont abrogés. (= exceptions pour les courses de taureaux et les combats de coqs au titre de la tradition locale

ininterrompue)

Article 3.

Le premier alinéa de l'article L214-3 du Code rural est ainsi rédigé :

« Il est interdit d'exercer des mauvais traitements envers tout animal, être sensible ».
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